Marché aux truffes de Comprégnac : il n’y a pas eu des truffes pour tous les acheteurs !
- 1 janv. 2020
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Dimanche 22 décembre 2019, malgré une météo maussade, 5 kg de truffes (contre 16kg en 2018) ont trouvé acheteur en 20 minutes au Marché aux truffes et de Noël de Comprégnac. Ce début de saison, la récolte n’est pas bonne tant en quantité qu’en qualité; les causes ne sont pas parfaitement identifiées (*). La truffe conserve ses mystères ! Gageons que la qualité s’améliorera en janvier.
Cette 19ème édition du marché a été marquée par un retour à sa forme initiale dans le but de rechercher l’équilibre financier en renonçant à louer un chapiteau qui grevait chaque année le budget. Les exposants ont été installés dans la Salle du Comité des Fêtes et sur l’esplanade devant l’entrée.
Les visiteurs ont consommé 120 omelettes cuisinées par Guy et René. Ils ont complété leur repas par des mets achetés aux différents exposants. Les repas devaient être consommés sous un petit chapiteau prêté par la Commune de Comprégnac. Hélas les rafales de vent l’ont détruit la nuit suivant son installation. La Mairie a mis à disposition la Salle des votes et la Salle du Château. Des tables ont été installées devant le bar permettant à chacun de se restaurer dans des conditions confortables. Malgré une météo très désagréable le dimanche, grâce au travail de Mathieu et de son équipe, l’équilibre financier devrait être atteint, bravo !

Grâce à la subvention du Conseil Départemental, une conférence sur la truffe dans l’Église a permis aux néophytes de découvrir le champignon. Outre les traditionnels toasts au beurre truffé, les visiteurs ont dégusté le Margalet et le Pérail truffés fournis par les Fromageries Papillon. Quant aux séances de cavage par le cochon et le chien qui ont eu lieu dès qu’une éclaircie se produisait, elles ont ravi le public. Merci Paul et Kikinette, merci Ado, Dollie et Linda !

(*) Canicules ? Trop de pluie à l’automne ? L’un des exposants du marché, producteur de pommes, a constaté que ses arbres qui produisent des variétés locales résistantes, parfaitement adaptées au climat local, se sont délestés de leurs fruits avant le terme normal. Selon lui, les arbres auraient souhaité conserver pour eux des sucres pour une raison qu’eux seuls connaissent...
Les arbres truffiers auraient-ils eux aussi modifié leurs comportements habituels, privant les truffes d’une partie de leur nutrition habituelle? Existe-t-il un lien avec le constat que beaucoup de grosses truffes sont noires dessous, blanches dessus ? Beaucoup de questions restent sans réponses formelles.





















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